Forces Électriques
La formation de la grêle est, en définitive, une des
caractéristiques des orages.
Les éclairs sont produits par des nuages de type cumulo-nimbus où
coexistent des vents ascendants et descendants violents au sein d’un
milieu composé de cristaux de glace et d’eau.
L’éclair provient d’une brusque rupture entre le champ électrique
naturel dans lequel nous vivons et la charge électrique, positive, qui
règne dans l’atmosphère. Un
processus d’électrification aboutit à la séparation des charges
positives (dans le haut du nuage, en contact avec de l’air de plus en
plus froid au fur et à mesure qu’il monte) et négatives (en bas).
Ce type de nuage contient plusieurs cellules de type
multicellulaire et il est l’enveloppe d’une sorte de mouvement pulsatif
(et dynamique) des cellules dont la durée de vie est d’environ 30
minutes. Lors de la
formation d’un orage on peut observer que le développement de la
première cellule orageuse est très rapide.
Elle atteint environ 3 à
4 km
de diamètre et entraîne dans sa turbulence les hydrométéores
(c’est-à-dire, des gouttes, des gouttelettes d’eau, des cristaux et des
embryons de glace). C’est la
phase de développement.
Un orage moyen s’étend sur une superficie d’environ 100
kilomètres carrés (10 km x 10 km).
La masse d’eau condensée représente plusieurs millions de tonnes
d’eau et la masse de grêle qui atteint le sol représente plus de 50 000
tonnes de grêlons.
En poursuivant sa montée dans le nuage, la
cellule est refroidie par l’air, ce qui provoque le phénomène de
surfusion de l’eau. La
structure moléculaire de la surfusion reste très instable et peut être
modifiée au contact des particules solides en suspension (par exemple,
pollution atmosphérique) pour former des noyaux glaçogènes,
c’est-à-dire, les cristaux de glace qui seront à l’origine de la grêle
volumineuse et très intense.
Les courants ascendants (en rouge) et descendants (en
bleu) subissent à répétition les perturbations dégagées par les deux
tonnes de poussée de l’onde de choc elliptique émise par l’accélérateur
de particules ioniques positives (le système Ollivier) provoquant ainsi,
par l’électrolyse, la déstabilisation des molécules de glace.
Ce bombardement ionique permet de dissoudre la grêle qui retombe
sous forme de pluie fine dans la zone protégée (100 hectares) par le
système.
L’ionisateur atmosphérique à ultra haute
puissance contre la grêle – TIA – est le seul produit qui dissout l’hosmolise
des cyclones (ouragan).
L’onde de choc et ses ions positifs avec l’irradiation thermique, la
thermodynamique (pression et température), l’hydrodynamique (gaz et
fuide) et plasma (gaz ionisé) déstabilisent et dissolvent les molécules
glaçogenes (grêle) en gouttelettes d’eau.